dimanche 27 mai 2018

Le symbole

Le symbole dans la séparation

 

Les symboles et la vie 


Avez-vous déjà pris conscience de l'importance des symboles dans notre vie ? Ils jalonnent notre vie, et sont donc bien sûr présents dans notre séparation.
En ce jour de fête des Mères, leur présence me parait très importante et surtout je crois qu'on peut s'appuyer sur eux pour évoluer.


La séparation et l'alliance


Le premier des symboles quand on se sépare est le moment où on retire notre alliance. Cet anneau échangé lors de notre mariage est le symbole par excellence de notre engagement commun dans l'aventure de couple. Le retirer définitivement est le symbole concret de la rupture de cet engagement. Que faites-vous de votre alliance passée ? L'avez-vous remise au fond d'un tiroir ? l'avez-vous vendue ?
J'ai choisis de garder la mienne, de même que tous les bijoux que mon ex-mari m'avait offert, au fond d'un tiroir. Au début parce que je ne savais pas trop quoi en faire, maintenant comme mémoire pour mes enfants. Peut-être qu'elles n'en feront rien, mais j'ai envie de leur laisser en héritage : parce que ça fait partie de leur histoire et que ma dernière fille était petite quand on a divorcé et qu'elle n'a pas vraiment de souvenirs de ses parents unis. Cela dit, je changerai peut-être d'avis : je n'ai pas envie de leur laisser le poids d'un héritage qui les encombrerait....
Le moment où l'on choisit délibérément d’ôter notre alliance à une signification : nous avons intégré notre séparation et ce symbole n'a plus lieu d'être. Je me souviens ne pas l'avoir ôté tout de suite mais après plusieurs semaines. En revanche je ne me souviens plus quel fut le déclencheur de cet acte délibéré, peut-être que simplement je prenais acte que je n'avais plus d'espoir ni d'envie de recoller les morceaux avec mon ex. Je ne la supportais plus autour de mon doigt, elle n'y avait plus sa place. 

La séparation et les différents "actes civils"


Un autre symbole important est le jour de la signature du compromis de vente du bien commun. On s'engage devant d'autres à se défaire de notre lieu de vie commune. Je trouve que c'est une étape émouvante, même quand on l'a attendu longtemps et désiré beaucoup.
Ce lieu de vie qu'on a investit de nos rêves, de nos souvenirs : on lui tourne le dos désormais. C'est un abandon : on le confie à d'autres mains. Un passage. Car en même temps c'est un acte de liberté retrouvée  : nous sommes libres de nous abriter sous un autre toit. La vente du bien commun conditionne souvent le départ vers une nouvelle vie, séparée. Comme une parabole de notre désamour.

De même la signature devant le juge du divorce est tout autant chargée de symbole. 

La séparation et les fêtes de Mères et Pères  


Avec la garde alternée, selon les années, le jour de la fête des Mères peut advenir dans une semaine papa et inversement. Réussir à s'entendre pour que les enfants puissent voir maman le jour de la fête des Mères et leur papa le jour de la fête des Pères est pour moi symboliquement fort : nous reconnaissons chacun dans son rôle de parent et nous montrons à nos enfants que nous sommes capables de souplesse.  C'est une façon d'évoluer dans notre rapport avec notre ex, en nous appuyant sur la symbolique du jour et nous faisons tellement plaisir à nos enfants et à nous-mêmes qu'il serait dommage de ne pas en profiter ! Je vous invite donc à concrétiser positivement un symbole sur le chemin de votre bonne entente avec votre ex en lui permettant de vivre cette journée avec vos enfants. Et si c'est trop tard pour cette année, prévoyez-le pour l'année prochaine. Qu'en pensez-vous ?


Prenez soin de vous et de vos belles pommes d'amour !
Céline




dimanche 20 mai 2018

La séparation et son cortège de peurs

Un sentiment inévitable en cas de séparation : la peur


Alors que la vie commune est devenue éprouvante, pesante, compliquée, que les signes du désamour se sont installés depuis bien longtemps, nous hésitons toujours à tirer les conclusions qui s'imposent : nous devons nous séparer. Car nous avons peur... Une peur qui nous envahit, nous paralyse.


Selon moi, voici les principales peurs qui nous retiennent et nous empêchent de dormir pendant de longues nuits....


1. La peur de faire souffrir ou de souffrir

 

Il est en effet plus facile de se poser en victime plutôt que d'endosser la culpabilité d'avoir détruit le foyer et d'essuyer les reproches des uns et des autres. Même si je n'étais plus heureuse dans mon couple, j'étais incapable d'y mettre fin volontairement consciemment. On peut aussi être anéanti(e) à la pensée de souffrir de l'absence de l'autre, ou d'être à l'origine de son effondrement supposé.

2. La peur d'être remplacé(e)

 

Ce qui revient à la peur d'être abandonné(e). Pour l'inconscient, abandonner ou être abandonné c'est souvent pareil. On peut quitter et avoir la sensation d'avoir été quitté. C'est d'ailleurs souvent ce qui se passe en cas de relation extraconjugale : une personne est incapable de quitter mais s'engouffre dans une relation autre. C'est bien sûr se voiler la face sur la nature de la relation et sur son avenir. De nombreux couples se renforcent à la suite d'une présence tierce qui révèle la jalousie puis le désir.


3. La peur de la solitude


Cette peur découle souvent d'un manque de confiance en soi, qui nous pousse à rester avec celui ou celle qu'on a "réussit" à séduire un jour par chance. Pour contrer cette peur, il faut avoir la maturité suffisante et être rassuré(e) sur sa capacité à vivre seul(e), à assumer sa sécurité intérieure. Et ce n'est pas si facile quand on a toujours vécu avec quelqu'un d'autre, quand on est passé par exemple du confort du foyer parental à la douceur du foyer marital.
La femme seule aujourd’hui fait peur et envie en même temps aux autres femmes : rivale potentielle, elle bénéficie d'une liberté enviée. Et les hommes éprouvent à son encontre également un sentiment ambivalent : ils la voient disponible donc désirable mais aussi autonome donc dangereuse. Cette image de la femme seule véhiculée par la société peut faire peur et être très lointaine du ressenti d'une femme qui hésite à se séparer de son conjoint. Elle fait donc vaciller nos décisions.


4. La peur de perdre son confort


Dans tous les cas, nous savons que, nous les femmes, nous sommes perdantes financièrement en cas de séparation, même s'il y a pension alimentaire. Cette baisse de niveau de vie peut effrayer, si ce n'est pour nous au-moins pour nos enfants. Notre incapacité à leur offrir la même chose est intolérable. En tout cas, c'est comme cela que je l'ai ressenti quand j'ai divorcé. Et si nous avons la possibilité de nous "sacrifier" pour eux en restant, nous le faisons. Même si c'est un mauvais calcul.


5. La peur de l'échec

 

Ce sentiment est écrasant lorsque la rupture a lieu en milieu de vie. Cet échec fait échos durement à la "réussite " du couple qui nous est demandée dans la société. C'est aussi notre difficulté à renoncer à l'illusion du couple idéal : celui que nous nous sommes forgés dans notre tête dès l'enfance. Couple idéal renforcé par l'injonction inconsciente de la famille : faire aussi bien, voire mieux, que nos propres parents.
Or cette rupture amoureuse est rarement la première et nous savons qu'elle nous aide à franchir des étapes. Une étude américaine a d'ailleurs révélé que 80% des femmes et 58% des hommes se sentent plus heureux après leur séparation. Cette étape nous permet de repenser nos idéaux, nos priorités, nos besoins et nos attentes. On fait le tri, on hiérarchise. On est alors à nouveau disponible pour poursuivre notre vie de façon plus créative, plus proche de ce que nous sommes devenus. 


6. La peur de faire souffrir les enfants

 

Cette peur peut être assez écrasante. Quelle culpabilité j'ai pu éprouver à la pensée d'être incapable de leur offrir un foyer unit ! Or les études montrent que les enfants trouvent, eux, plus difficile d'avoir des parents qui se disputent que d'avoir des parents séparés. Ils vivent la séparation comme un soulagement.  Et je constate sur les photos les beaux sourires éclatants de mes enfants qui contrastent de façon éloquente avec leurs sourires mitigés pendant nos mois de dispute.

 

La peur, et ensuite ?

Voilà donc un beau paquet de peurs qui nous étouffent et nous empêchent d'agir. Que faire alors ? Comment gérer ces peurs ?
Pour moi, les reconnaître, les identifier c'est déjà commencer à s'en éloigner. 
Puis vient le courage : reconnaître ses peurs mais agir malgré elles, parce qu'on croit que notre action est juste. Quand nous ne nous sentons plus à notre place dans notre couple, osons avoir ce courage-là. Comprendre que la peur est incontournable et qu'elle fait partie du chemin de la séparation est déjà faire un pas en avant. Je n'avais pas eu ce courage mais aujourd'hui je remercie mon ex-mari de l'avoir eu à ma place. Il nous a offert la possibilité d'être heureux séparément au lieu de se condamner à vivre malheureux ensemble. C'est ce à quoi je vous invite à réfléchir...


Et pour vous ? Quelle est la peur qui vous envahit le plus ? Qui vous parle davantage que les autres ? En avez-vous identifié d'autres ? 

Prenez soin de vous et de vos belles pommes d'amour !
Céline



vendredi 11 mai 2018

Le conflit dans la séparation

Le conflit : ce piège si facile !


Bonjour les amis,

J'ai récemment fait des recherches sur internet autour des notions du divorce et j'ai été frappée de constater que la première thématique qui s'y rapporte est celle du conflit. Les mots employés font partie du champ sémantique guerrier, développé dans toutes ces acceptions.




 Séparation et conflit : indissociables ?

Vous me direz : "rien de plus normal, on se sépare !" Bien sûr faire face à un divorce, une séparation , c'est douloureux et c'est la constatation que deux êtres ne peuvent plus vivre ensemble. Mais sont-ils pour autant condamner à se détester et pire, à se détruire mutuellement ? Si l'on en croit la société, le discours prédominant, la réponse est oui. Moi je crois et j'affirme au contraire qu'il existe une autre voie : celle du respect. Tous mes écrits vont en ce sens et ceux qui me connaissent peuvent témoigner que ma vie entière va en ce sens. Je ne me vis ni comme un exemple, ni comme quelqu'un de spécial. Mais ces images associées à une séparation me révoltent.
Croyez en vous et en votre pouvoir de transformer votre vie comme vous le souhaitez !

Le cercle vicieux / le cercle vertueux 


Certaines d'entre vous me font remarquer que mon ex-mari est engagé sur la même voie que moi et que pour elles "ce n'est pas pareil" : "mon ex n'écoute rien, il est dans la haine, dans la colère. Il me fait chier pour tout ". C'est oublier que les débuts de ma séparation ont été chaotiques et que si nous souhaitions préserver nos enfants, nous n'envisagions pas de préserver une quelconque relation entre nous, à part le strict nécessaire pour les enfants. L'objectif de la bonne entente est un objectif lointain dans le temps, d'abord : un pas après l’autre, une étape après l'autre, un signe positif après un autre. 
Au début, je prenais chacune de ses paroles pour une attaque et j’agressais en retour. Posons-nous la question suivante : à la demande de mon ex, est-ce que j'entends des faits ou des reproches ? Est-ce que je réponds par des faits ou des insultes (à peine) déguisées ?
Nous connaissons le cercle vicieux et son grand frère le cercle vertueux. Rompons le cercle vicieux et offrons-nous de la respiration et de l'estime de nous-mêmes grâce au cercle vertueux.

Quel est l'objectif de la bataille ?

Vous allez m'opposer : "oui mais alors c'est lui qui va gagner à chaque fois ?!" Oui, peut-être et alors ? Quel est notre objectif ? Est-ce de le mettre à nu ? de l’exécuter moralement ? de lui faire expier sa faute ? De qui parle-t-on ? De sa vie à lui ou de notre vie à nous ? Sans doute nous a t-il blessé, détruit le cœur, écorché notre image... Est-ce que tomber dans les désaccords et les refus systématiques nous aidera à nous sentir mieux ? Est-ce que cela nous permettra de recréer une vie épanouissante ? Il me semble que lors d'une séparation l’objectif n'est pas de se détruire mais de se permettre de poursuivre notre vie autrement et de façon bénéfique.
Vous avez un mur devant vous ? Ok prenez acte et faites avec. Il veut vous détruire ? Ne lui donnez pas de prise et protégez-vous. J'ai par exemple longtemps pensé que j'achetais la paix, que je me faisais complètement avoir financièrement, que le prix était élevé et injuste. Mais l'essentiel pour moi était au final de conquérir la paix. Et c'est ce qu'il s'est passé au-delà même de ce que j'imaginais.
Dans ces cas-là, votre seule possibilité est de vous sauver vous et vos enfants. Vous ne pouvez agir sur la vie de votre ex, agissez sur la vôtre.
Faisons en sorte d'être irréprochable, de rester toujours correct dans nos propos. Si ce n'est pas possible à l'oral, limitons nos communications à l'écrit, en nous focalisant sur les faits. Et admettons que les relations de notre ex avec nos enfants le concernent lui et plus nous. Évidemment sauf s'il est question de violence, mais là c'est un autre problème et nous devons agir. 

C'est en fait un conflit avec vous-même


Cela demande des efforts, de nager à contre courant et de la persévérance : autant de mots souvent dévalorisés dans notre société de consommation immédiate en masse. Mais quelle victoire sur nous-même, pour reprendre l'analogie guerrière. Nous serons fier(e) de nous !
Et si la pression de notre entourage se fait trop forte, prenons de la distance : gardons pour nous nos décisions concernant notre séparation. 

C'est un message que je martèle un peu, mais il me semble essentiel pour ne pas se perdre en route car il définit notre POURQUOI. Pourquoi consacrer de l’énergie à détruire l'autre, à se détruire par l'effet de miroir et à détruire les enfants au passage ? Alors que nous pouvons consacrer notre énergie à améliorer nos relations, à nous permettre une vie sereine et heureuse.
Encore hier j'ai rencontré des jeunes femmes qui ne veulent pas former de famille, qui ne veulent pas d'enfants parce qu'elles ont elles-mêmes trop souffert de la séparation de leurs parents.  Offrez-nous une vie paisible et épanouie et offrons ce beau cadeau à nos enfants ! J'espère que vous me pardonnerez un peu mon ton volontairement engagé, j'aimerais vous faire prendre conscience que rien ne peut se faire sans votre volonté de réussir. Vous avez le pouvoir et la capacité de réussir votre séparation.

Croyez en vous comme je crois en vous !
Prenez soin de vous et de vos belles pommes d'amour !

Céline

vendredi 4 mai 2018

L'intimité

Parler de son intimité : quel défi !


Dans les magazines de psychologie, d'éducation, de bien-être, on nous parle souvent en terme de compétitivité, de performance. Je trouve que c'est souvent nier une partie de moi-même.

L'intimité et le rapport au temps 


Or ma séparation m'a appris que j'ai besoin d'être reconnue dans mon propre rythme, qui peut être celui d'un escargot. J'ai bien conscience que c'est parce que je ne me suis pas respectée à un moment de ma vie, que je courrais après le temps sans cesse, que je me suis oubliée.
Ma première des erreurs fut de penser que je n'avais pas le temps. Or le temps ne nous est pas donné, c'est à nous de le prendre. Prendre le temps pour des choses qui nous sont essentielles, et non pour répondre aux diktats sociétaux.

La complexité de son intimité


J'ai aussi besoin d'être reconnue dans ma complexité. Parler de son intimité, c'est se dévoiler, parler de soi, montrer son soi profond. Je suis faite de multiples facettes. Selon mon énergie ou ma fatigue, je peux être plus ou moins tolérante. Et dans un moment de fragilité, comme c'est le cas en cours de séparation, quand je me sens attaquée dans mon inimité, la seule facette qui ressort en ce qui me concerne est la contre-attaque ou le repli sur moi-même. Je me ferme donc complètement à tout échange. 

L'intimité et les autres : irréconciliable ?


Parler de son intimité, c'est se confronter au regard des autres : à leurs jugements éventuels, au désaveu. C'est se mettre à nu, et reconnaître quelque part ses faiblesses et ses forces. Se soumettre à l'approbation, à l'inquisition ou au rejet. C'est inconfortable. 

Si on nous exhorte à faire mieux, plus, à longueur de lignes, on ne nous a pas appris cependant à parler de nous réellement, de ce que nous sommes en profondeur, de ce à quoi nous aspirons. 
C'est pour cela qu'il me semble important d'apprendre à parler de son intimité : pour apprendre à le connaître, pour en délimiter les contours, pour explorer ce qui en fait sa spécificité. L'objectif est de le connaître et de le faire connaître. Une sorte d'état des lieux pour le sonder et ensuite éventuellement le faire évoluer.  On évolue en se confrontant à l'altérité.

Évoluer en parlant de son intimité

C'est aussi pour cela que je vous invite régulièrement à me faire part de vos expériences et de vos questionnements. Cocher la mention "J'aime" sur Facebook ou partager une notification est un acte public d'engagement et peut s'avérer incompris : "Je partage un article qui parle de séparation, est-ce que cela va être interprété comme un signe de mésentente dans mon couple ?". C'est une réelle question qui peut faire peur. J'ai choisi d'aborder ce sujet parce que je souhaite, à travers ce blog, vous offrir un espace d'expression libre dont vous pouvez vous saisir anonymement : parler de votre intimité pour le connaître. Et vous avez aussi la possibilité de rester un lecteur silencieux. Je parle de mon intimité pour vous rassurer aussi. Je crois que j'aurai aimé pouvoir lire les états d'âme d'une autre personne à ce moment-là. Mais quand on se sépare, on n'y pense pas. Alors si vous connaissez quelqu'un que ce blog peut aider, merci de lui en parler.
L'essentiel, me semble-t-il, est de se respecter et de suivre son propre chemin, sereinement dans notre propre diversité. Gardons en tête que c'est le chemin qui est important, et non la performance finale. 

Allez, prenez soin de vous et faites vibrer vos propres pommes d'amour !

Céline


mercredi 25 avril 2018

La communication avec ses enfants pendant la séparation

 

3 stratégies gagnantes pour améliorer la communication avec vos enfants



Vous avez peur de parler de votre séparation avec vos enfants ? Vous craignez leurs réactions ? Vous hésitez sur les mots à employer ?
Voici mes 3 stratégies, faciles à mettre en place, qui vont vous permettre de fluidifier vos relations avec vos enfants : en vidéo pour la première fois ;-)




Je résume mes stratégies fondées sur mon expérience :

1. on déculpabilise nos enfants sur les raisons de votre séparation

Ils ne sont en rien responsables de notre séparation même s'ils se demandent toujours ce qu'ils ont pu faire de travers pour provoquer cette séparation. A nous d'assumer nos décisions d'adultes.


2. on les rassure sur notre amour

On se sépare de notre conjoint, pas d'eux ! On leur répète qu'on les aime, qu'ils comptent pour vous. On communique avec eux même quand ils ne sont pas avec nous. On montre la permanence de notre amour.


3. on leur parle de nos émotions et de nos activités en leur absence 

Raconter ce qu'on fait et ce qu'on ressent en leur absence les autorise à être eux-mêmes heureux en notre absence.

J'espère que ces stratégies vont vous aider. A bientôt.

Prenez soin de vous !
Céline

mercredi 18 avril 2018

Se séparer et trier


Se séparer et trier : deux actions indissociables 

 

Quand on se sépare, c’est toujours l’occasion de faire du tri. Je dirai même que c’est parce qu’on fait du tri dans sa vie qu’on se sépare. Au lieu de subir, prenons donc notre part et profitons en pour faire un vrai tri.



Les meubles et objets 

 


Au début mon ex-mari m’a dit : « prends tout ce que tu veux » et j’avoue que j’ai pris tout ce que j’ai jugé nécessaire pour accueillir mes 3 enfants dans un autre logement convenablement. Je pensais qu’il avait davantage les moyens financiers que moi pour racheter ce dont il avait besoin. Et je crois que j’étais tellement malheureuse de quitter ma maison, celle qu’on avait acheté seulement un peu plus de 2 ans auparavant et dans laquelle je m’étais projetée vivre le restant de mes jours, que j’ai ressenti le besoin de compenser en m’accrochant aux meubles et aux objets qui l’avait constitué.


Le tri des affaires des enfants

 


Concernant les affaires des enfants, j’ai partagé leur garde-robe en deux et nous avions convenu que nous ferions le relais pour les affaires telles que les rollers, trottinettes, vélos, manteaux de ski, skis (nous habitons dans les Alpes) et autres instruments de musique…. Cela avait l’avantage de ne pas multiplier l’effort financier de chacun mais c’est aussi transformer le relais  parent-enfants en chargement assez volumineux. Nous voulions éviter de transformer nos enfants en enfants escargots qui portent leurs affaires sur le dos, mais il faut reconnaitre qu’en grandissant c’est ce qui se passe. Nos filles emmènent avec elles leurs vêtements préférés, leurs objets fétiches. Nous transportons donc tout ce qu’elles veulent de maison à l’autre sans problème ni discrimination. 



La magie du rangement

 


Pendant longtemps, la présence d’objets et de meubles me rassuraient donc et j’ai compris assez récemment qu’ils m’encombraient dans une certaine mesure. Je l’ai compris grâce à l’ouvrage La magie du rangement de Marie Kondo. Cette jeune japonaise est passionnée depuis sa plus tendre enfance par le rangement et elle a développé une méthode géniale de mon point de vue : «  la méthode KonMArie ». Par une approche progressive et très sensible, elle nous permet de ne garder que les objets qui nous font vraiment vibrer et qui nous apporte de la joie. Puis elle nous apprend à les ranger correctement par catégorie d’objets.

En appliquant cette méthode, j’ai redonné de l’énergie à mon lieu d’habitation. Je me suis séparée de tout ce qui m’encombrait. Je me sens plus légère, plus dynamique depuis.


La séparation est un moment difficile dans une vie, qui provoque des comportements inattendus. Pour moi, c’était un lien avec les objets, pour d’autres ce sera garder coûte que coûte une maison qui représente quelque chose de symbolique pour eux. Ces meubles ou objets se transforment en garant de mémoire. C’est donc lâcher prise que d’accepter de les perdre, pour valoriser ceux qui nous procurent de la joie. J’espère que vous aurez la curiosité d’aller lire ce livre : grâce à lui votre lieu d’habitation retrouvera de l’énergie et vous avec. C’est ce qu’il s’est passé du moindre de mes tiroirs à ma penderie, en passant par ma cave pour finir dans ma tête.

Allez profitez de vos belles pommes d'amour !
Et prenez soin de vous.

Céline

dimanche 8 avril 2018

Le partage des événements

Une autre conséquence d'une séparation : le partage des évènements



J'ai abordé récemment la question du partage du temps que nous -mon ex-mari et moi-même- essayons de faire le plus équitable pour tous : parents et enfants.

Se séparer mais vivre des moments heureux ensemble 


J'ai appris que se séparer représente un partage des biens et du temps en deux parties distinctes mais que vivre des moments ensemble est néanmoins possible. Et pour tous ces moments-là, il vaut mieux réussir à s'entendre. Sinon ils risquent d'être gâchés ou entachés de tension. Je pense à tous les moments qui concernent vos enfants : les divers spectacles de fin d'année, les kermesses de l'école, les fêtes, les célébrations, les anniversaires.... Comment faire pour ressentir de la joie dans ces moments-là même en présence de votre ex-conjoint ?


La joie : une émotion intense








On peut choisir l'alternance : l'un y va, l'autre pas. Ou chacun de son côté, si possible chacun à un bout de la salle, sans se parler, en feignant même de ne pas se voir. Tout est envisageable mais c'est alors plutôt inconfortable. Vos enfants seront heureux de vous voir tous les deux.  C'est ce qui nous est arrivé il y a 3 ans, pour le spectacle de fin d'année de cirque. La salle était grande et chacun de nous était à un bout sans se préoccuper de l'autre. Nous tenions à y assister tous les deux mais ne voulions pas vraiment échanger à ce moment-là. Ce fut un palier nécessaire puis les tensions se sont dissipées et nous assistons désormais aux spectacles assis l'un à côté de l'autre : le premier arrivé réserve la place pour l'autre. Si nous sommes parvenus à ce résultat, croyez-moi : vous pouvez aussi y parvenir !

Les conditions pour y parvenir : 

 

- faire attention à ses propres paroles : ne pas dire du mal de l'autre ni en public ni devant les enfants. J'ai assisté à de nombreux commentaires rageurs de la part d'une amie sur son ex-mari devant leurs enfants. Du genre : "ah tiens, il pense à vous aujourd’hui" ou  "profites en pour lui demander les sous de la dernière fois"... C'est ravageur pour les enfants. Ils sont pris à témoin et sont sommés de choisir leur camp implicitement. Les filles de cette amie n'ont plus aucun respect pour leur père ni pour aucun homme en général. Ils ont été rangés dans la même case de "bons à rien" par des paroles blessantes et répétées venant de leur mère, qu'elles ont reprises à leur compte. Bien évidemment cette amie ne retirait aucune joie du spectacle de cirque ni de n'importe quel autre évènement car "il" était là. 

- se respecter : l'autre et soi-même. Si on a besoin de prendre des distances, on le fait et inversement on respecte le besoin de distance de l'autre. Comme on sait que le "tu" tue, il vaut mieux parler de son propre ressenti. J'explique pourquoi j'ai besoin de ne pas te croiser à ce spectacle-là. Par exemple, au lieu de dire "tu me stresses", il vaut mieux reconnaître "je suis stressée quand tu es là en ce moment". On comprend bien que la phrase "j'ai du mal à supporter la présence de ta copine" sera bien mieux acceptée et comprise que la blessante question : "ta nana, elle est obligée d'être là ? " ou encore "t'es venu avec ta nouvelle conquête sexuelle ?". Ces exemples sont tirés de mon expérience personnelle et vous comprenez aisément que les phrases employées ne mettent pas toutes dans le même état d'esprit et n'auront pas les mêmes conséquences dans les relations. Pour résumer, comme le dit Paolo Coelho :  

"Ne laissez pas vos blessures vous transformer en quelqu'un que vous n'êtes pas". 

-  se rencontrer régulièrement pour régler les problèmes. Quand on a des enfants, on a toujours besoin de se parler pour se caler, pour échanger sur les décisions à prendre : la santé, l'éducation, les voyages scolaires, les activités, les achats de ceci ou cela....Je crois que pendant plus d'un an, j'ai préféré retrouver le père de mes enfants ni chez lui ni chez moi mais dans un lieu neutre : un bistrot quelconque. Au moins ce lieu n'était pas chargé émotionnellement. Je craignais son regard si ce n'était pas rangé correctement chez moi ou trop comme ci ou pas assez comme cela... Honnêtement je pense qu'il n'en avait rien à faire mais je le vivais comme cela. Et je n'avais pas envie de tomber sur les détails de son intimité en allant chez lui. Sans compter qu'il était hors de question pour moi qu'on se dispute devant les enfants. On règle nos problèmes entre adultes. Les enfants sont suffisamment doués pour se culpabiliser de notre séparation sans en rajouter, me semble-t-il. En tout cas, ces rencontres sont nécessaires et si elles ne sont pas agréables au début, elles permettent de régler les problèmes les uns après les autres. On avait essayé de voir une "accompagnatrice de couple" mais ce fut un échec pour  nous. Cela dit, se retrouver en présence d'un tiers peut permettre de renouer le dialogue. A chacun de trouver son mode opératoire et de s'autoriser d'en changer.

Pour quel résultat ? 

 

Il me semble que ces 3 conditions réunies permettent de créer des moments heureux où chacun peut ressentir une joie profonde et véritable. Nous avons ainsi organisé une fête commune autour de notre fille cadette. Je vous laisse imaginer sa joie d'avoir réunis autour d'elle ses deux parents divorcés, ses grands-parents des 2 côtés aussi, ses oncles et tantes et cousins/ cousines. C'est une grande chance que nous leur offrons et que nous nous offrons à nous aussi.  Je peux vous garantir que nous sommes bien plus joyeux et heureux que si nous étions restés renfermés dans notre rancœur et notre douleur. Faire des efforts pour discuter avec son ex, se mettre d'accord sans lui jeter sa haine au visage, c'est autant de force et de sérénité que nous nous offrons pour avoir une vie meilleure et plus belle. 
Le présent crée notre futur. J'ai pu le faire alors vous pourrez aussi. Croyez en vous ! Faites-vous ce cadeau-là :-)

Prenez soin de vous et de vos belles pommes d'amour !

Céline


mardi 3 avril 2018

Le partage du temps

Partager le temps de présence auprès des enfants

 

Passer d'une vie de famille avec un seul toit à une organisation de deux logements est source de beaucoup de questions et de stress pour les parents en cours de séparation, mais aussi pour les enfants.



Nous avons fait, je crois, comme tout le monde : du mieux possible avec des ratés et des réussites. La première question qui est venu à notre esprit, et qui conditionne beaucoup de choses, est le partage du temps. Quelle équation adopter : garde alternée ou non ? avec quelles modalités ? quelle souplesse ? quels risques sous-jacents ?

Définir ce temps partagé : un parcours aléatoire ?


Tout d'abord j'ai du convaincre mon ex-mari d'opter pour une garde alternée temps partagé : moitié du temps chez papa, moitié du temps chez maman. Au tout début, j'ai eu l'impression qu'il sous-estimait ses capacités et que se retrouver seul avec ses 3 filles lui faisait peur. Il envisageait de ne les prendre qu'un week-end sur deux et la moitié des vacances. En ce qui me concerne, je voyais là le risque de tomber dans deux pièges :
- l'éloignement progressif du papa avec le quotidien de l'école, des copains, des galères et des réussites des enfants. Or il avait toujours été présent donc je ne voyais pas pourquoi cela changerait. Il me semblait que s'il ne partageait que les temps de jeux, de vacances et de week-end, il perdrait de vue beaucoup de leurs contraintes ou de leurs joies. Et que cela risquait de détériorer leur relation sur le long terme. En tout cas c'était ma crainte.
- le fait de ne m'autoriser aucune coupure réelle et d'avoir à gérer seule le quotidien. J'étais tombée dans le piège du sacrifice de soi une première fois et je n'avais pas envie de recommencer. J'ai donc vécu ces discussions comme une bataille pour conserver ma toute nouvelle liberté. 
Nous avons finalement opté pour une alternance semaine/semaine. Rythme qui nous convient toujours actuellement.
On le voit, le choix découla d'un mélange de craintes et de contraintes. 


Quel jour pour le changement ?


Une fois défini le rythme, il a fallu choisir le jour du changement. Nous nous sommes calés sur le rythme de la nouvelle compagne de mon ex-mari : du dimanche soir 18h au dimanche suivant 18h. Cela leur permettait d'avoir une semaine avec les enfants, chacun de son côté puis une semaine sans enfants.
Assez vite nous nous sommes rendus compte que ce n'était pas la bonne formule pour nous. Quand nous récupérons les enfants, ils nous racontent ce qu'ils viennent de vivre, et pas tellement les jours précédents. Donc en les récupérant le dimanche soir, nous avions droit au récit du week-end (cad papa et les activités avec papa et sa nouvelle compagne en ce qui me concernait) et nous échappions  aux anecdotes de la semaine avec leurs copains et à l'école. Or c'est ce qu'on recherchait, tant mon ex-mari que moi. Autrement dit, c’était assez pénible à vivre pour l'un comme pour l'autre. Les enfants ne s'en rendaient pas compte car nous avons toujours laissé libre cours à leurs paroles. Hors de question de les empêcher de nous raconter quoi que ce soit. Aux adultes de s'adapter, à ce niveau-là. Mais c'est quand même plus agréable quand on peut se protéger un peu. Sans oublier que les choses évoluent et que ce qui vous parait improbable au début est votre quotidien par la suite.
Après une attente d'un an et demi, nous avons pu faire un roulement sur le vendredi soir : beaucoup plus agréable. Cela permet aussi de partir en week-end sans se poser la question du dimanche soir et du respect des horaires du retour. C'est donc aussi éviter des discussions et concessions : vous organisez votre week-end comme bon vous semble.

Expliquer ce choix 


Comme toujours, les enfants vivent mieux les choses quand elles sont expliquées. Et pour nous, adultes, c'est pareil. Chaque changement se vit mieux quand il est annoncé et expliqué. Ma petite dernière avait seulement 4 ans quand on s'est séparés. Et pour elle, le découpage en semaine fut compliqué : elle n'avait aucune notion du temps. Elle suivait ses sœurs mais n'était pas à l'aise avec ses changements. Une semaine sans maman ou sans papa était longue. Nous avons fait quelques adaptations, et dessiné par exemple avec elle la succession du calendrier, expliqué et montré la permanence du lien, permis d'appeler quand elle le voulait dans un sens comme dans l'autre... 
Toutes ces explications et tous ces aménagements lui ont permis de mieux vivre notre séparation. Et elles m'ont permis à moi aussi de mieux les vivre. J'hésitais à lui parler de ce que je faisais quand elle n'était pas là, mais en fait ça la rassurait : je n'étais pas perdue loin d'elle. A partir du moment où j'ai compris ça, je fus moi aussi libérée. Je m'autorisais à vivre bien, comme je le voulais, et à le dire.

Toute évolution demande une adaptation 


Au début, ce qui me perturbait le plus, c'était d'avoir à partager ce temps de présence auprès de mes enfants. Je ne les avais pas faites pour ne les voir que la moitié du temps ! Il a fallu que je fasse un certain deuil : celui de ma présence continue auprès de mes filles. Doux leurre d'ailleurs... Depuis j'ai compris que j'avais gagné au change et elles aussi me semble -t-il : la qualité a succédé à la quantité. Certes je les vois moins . Mais quand elles sont avec moi, je suis davantage disponible pour elles et présente dans ma tête pour elles. On a gagné en profondeur d'échanges. On est heureuses de se retrouver. L'attente crée le désir et l'envie d'en profiter...

Je sais que de nombreuses possibilités et aménagements sont possibles, et l'essentiel est que chacun puisse s'y retrouver. Cela m'intéresse beaucoup de connaître vos expériences ou vos questionnements à ce sujet. Et dites-moi si cet article vous a aidé.
Vous pouvez laisser un commentaire en cliquant sur "Aucun commentaire" ci-dessous ou  m'envoyant un message à mabellepommedamour@gmail.com ou sur ma page Facebook : Céline Bouzon. Je vous répondrai.

Prenez soin de vous et de vos belles pommes d'amour !

Céline

mardi 27 mars 2018

"J'y arriverai jamais !" Le piège de la comparaison

Notre état d'esprit 

Récemment une personne m'a dit : "Ton blog est super. Dans l'idéal, c'est ce que je devrais appliquer dans ma vie. Mais c'est trop loin de ce que je vis. J'y arriverai jamais."


Quel état d'esprit adopter en cas de séparation ?

 

Il faut que je vous dise que je ne me considère pas du tout comme un modèle. La seule chose que j'ai envie de mettre en avant c'est ma propre évolution. Croyez en la vôtre ! J'ai divorcé administrativement il y a 4 ans et je peux vous garantir que je ne suis pas la même qu'au début de cette "aventure". Si j'ai pu évoluer, vous le pouvez aussi ! Au début, j'ai subi les choses et le divorce m'apparaissait comme une catastrophe personnelle et familiale. J'étais irritable, stressée, malheureuse et fatiguée en permanence. Une grande culpabilité m'habitait. Et je ne voyais aucun moyen d'en sortir. Vous savez qu’aujourd’hui je remercie mon ex-mari d'avoir divorcé : nous avons ainsi tous - nos 3 enfants, lui et moi- pu évoluer positivement. Nos enfants se sont transformés : ils sont épanouis et chacun ose prendre sa place. Nous restons un couple parental, tout en respectant la vie privée de chacun. Le changement ne s'est pas fait en un jour. Et rien n'est acquis : c'est une évolution constante car les situations évoluent. On vit, tout simplement !

La comparaison : un piège 


Que votre séparation soit toute récente ou "vieille" de plusieurs années, une certitude m'anime : la comparaison est stérile. Chaque histoire est unique. Ce que j'espère faire via ce blog, c'est vous inciter à aspirer de changer de cap. Vous aider à prendre conscience qu'une séparation ne veut pas forcément dire se déchirer. Et surtout je voudrais vous permettre de vous inscrire dans une logique de progrès.
La comparaison, quelle qu'elle soit, risque de nous faire tomber dans une logique de culpabilité et de dénigrement : "je ne suis pas assez ceci", " je suis trop cela". On tombe alors dans le piège (ou la facilité) de l’auto-sabotage, du renoncement. "Si je ne suis pas assez cela, alors je n'y arriverai jamais. Donc je n'essaie pas. Ca ne sert à rien d'essayer". Viser trop haut un objectif qui n'est pas le sien est démotivant. C'est comme si vous demandiez à un enfant qui ne sait pas encore marcher, de viser un 100 mètres en compétition. 


Toute modification nécessite du temps. 

 

"Un voyage de mille lieues commence toujours par un premier pas", disait Lao-Tseu. 

Le tout est de s'élancer. C'est cet état d'esprit que j'aimerais insuffler : l'enthousiasme, le dynamisme des possibles. L'élan vers une amélioration continue. Alors peut-être que vous pouvez vous dire : "dans ma séparation actuelle, je me déchire avec mon ex. Tout est compliqué mais aujourd’hui quand il me demande les horaires de la piscine de notre cadet parce qu'il oublie toujours, comme si ces horaires changeaient chaque semaine..., il m’énerve et je le crois incapable d'élever correctement nos enfants seul...eh bien je vais quand même lui redonner ces horaires sans faire de commentaire désobligeant. Car je change mon état d'esprit et je fais ce petit pas vers un apaisement."
Ce petit pas vous donnera confiance. Vous pourrez vous féliciter de votre action , de votre état d'esprit et une célébration en appelle une autre. Prenez le temps de célébrer chacune de vos victoires sur votre propre poison. Vous le faites pour vous d'abord. Petit à petit cet état d'esprit de gagnant ne vous quittera plus. 
Moi je crois en vous ! Vous êtes l'acteur principal de votre propre vie. Et je vous garantis que si j'ai pu le faire (moi pour qui un couple était marié pour le pire et le meilleur et donc ne divorçait pas), vous pouvez le faire aussi !

Prenez soin de vous et des vos belles pommes d'amour. Chacune d'elles a besoin d'une belle eau pure pour croître et non d'une eau viciée.
En tout cas vous pouvez compter sur mon soutien.

Céline