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dimanche 17 juin 2018

Comment combler le manque de ses enfants ?

Le vide laissé par ses enfants : comment le gérer ?

 

L'absence des enfants : une occasion de se réjouir ?


Aujourd'hui c'est la fête des pères en France et comme beaucoup de maman séparée, je suis donc sans mes enfants. Je m'en réjouis car je sais qu'elles passent une fabuleuse journée avec leur papa et que c'est important pour eux. Je m'en réjouis aussi car je sais profiter de ce temps libre pour moi. 


Mais il n'en a pas toujours été le cas, loin de là. Je faisais partie de ces mamans omniprésentes qui ont du mal à laisser les papas prendre leur juste place. Vous savez celles qui finissent par tout faire elles-mêmes parce que ça va plus vite et que c'est mieux fait. Celles qui se sentent investies d'une mission, qui à force de penser que maman est le plus beau rôle de leur vie en oublient d'être présentes à leur propre vie. 

Par exemple, l'évolution de la répartition des rôles pour donner le bain à nos enfants est très significatif. Pour notre ainée, nous le faisions chacun à notre tour : partager ce moment de détente, de rire et de joie allait de soi pour chacun de nous. Peu importait l'heure ou le jour, on s'arrangeait. Et si on le pouvait, on le faisait même ensemble. Puis à l'arrivée de notre 2e, je prenais souvent l’initiative de le faire pour qu'il puisse jouer avec elles quand il rentrait puis les coucher, ce qui nous laissait une plus grande soirée tous les deux, sans enfants. Il n'a jamais insisté parce que ce glissement s'est fait petit à petit, que j'ai été à plusieurs reprises vexante "tu mets trop de savon", ou "attention, tu mets de l'eau partout" avec l'air de dire que, moi, je faisais mieux. Du coup petit à petit quand la 3e est  née cela nous paraissait naturel que ce soit quasiment toujours moi qui la baigne. 
Et il en fut ainsi de beaucoup de choses. Vous comprenez que j'avais rempli ma vie autour des enfants. Si j'avais été honnête avec moi-même, j'aurai reconnu que j'avais créé un déséquilibre peu épanouissant pour moi et dangereux pour mon couple.

Du coup après  mon divorce, je me suis retrouvée une semaine sur deux sans mes enfants : sans horaires d'école ni de garderie, sans repas équilibré à préparer, sans devoirs ni cartables à vérifier, sans jeux à partager, sans éclats à réguler,, sans rire à échanger... bref un appartement vide et silencieux et des heures et des heures disponibles.
Mais pour faire quoi ? Je m'y étais préparée mais la réalité est quand même déroutante. Au début c'est l'euphorie : tant de temps pour soi ! Puis c'est la surdose : tout ce temps pour soi, vide ! Qu'est-ce qu'on en fait ???

Voici mes conseils les plus pertinents pour gérer ce manque :


- Investir son affection dans un animal de compagnie. 
Dès notre séparation, j'avais adopté un chat pour faire plaisir à mes filles. En fait sa présence m'a aussi fait du bien à moi. Elle a le mérite de décentrer l'attention de notre petite personne sur quelqu'un qui dépend entièrement de nous. Cette solution vous parait simpliste ? Vous verrez qu'elle peut aussi vous permettre de vous libérer de vos émotions, sans risque d'être jugé(e). Prenez-le à parti verbalement et vous verrez qu'il est toujours là ;-)

- Retrouver le plaisir de sortir avec ses ami(e)s.
On les a souvent délaissés pendant les nombreux mois qui ont précédé notre rupture. Cela peut être le moment de renouer ou d'amplifier certains liens. J'avoue que j'avais réduit ma vie sociale à peau de chagrin. Quelquefois ces amis refuseront de sortir arguant qu'ils sont eux-mêmes en couple. Vous leur rendrez service en les forçant à penser à eux... et pour ceux qui sont célibataires ce sera ouvrir son horizon.

- Se (re)mettre au sport, à la promenade, au yoga : s'occuper de son corps.
Cela permettra d'aérer son esprit et aussi de redorer l'image de soi écornée par notre séparation. On prend le temps de souffler, de respirer et de se reconnecter à notre corps qui est le siège de nos trop plein d'émotions.

- S'investir dans un changement de situation professionnelle.  
Vous n'osez pas envisager telle promotion parce qu'avec les enfants...? Vous repoussez sans cesse la présentation de tel concours car vous n'avez pas le temps de le préparer ? Eh bien c'est l'occasion de passer à l'action ! J'ai mis à profit toutes mes soirées solitaires pour travailler à mon changement de vie professionnelle et j'y suis parvenue parce que je m'en suis donnée l'autorisation. 
Allez-y : autorisez-vous et acceptez le plaisir de réussir !

- Sortir avec quelqu’un d'autre. 
Après tout, pourquoi pas ? Vous n’êtes pas obligé(e) d'attendre d'être complètement remis de votre séparation pour envisager une autre relation. Elle vous permettra de vous donner à nouveau de la valeur. Ca fait du bien de se sentir désiré(e) et de désirer. 

Vous le voyez les solutions sont diverses, adaptables à différentes envies, combinables, déclinables. L'essentiel est qu'elles vous conviennent ! Quelles sont celles qui vous parlent le plus ? Dites-moi celles que j'ai oubliées et qui marchent le mieux pour vous.

Prenez soin de vous pour pouvoir prendre soin  de vos belles pommes d'amour !

Céline 

dimanche 27 mai 2018

Le symbole

Le symbole dans la séparation

 

Les symboles et la vie 


Avez-vous déjà pris conscience de l'importance des symboles dans notre vie ? Ils jalonnent notre vie, et sont donc bien sûr présents dans notre séparation.
En ce jour de fête des Mères, leur présence me parait très importante et surtout je crois qu'on peut s'appuyer sur eux pour évoluer.


La séparation et l'alliance


Le premier des symboles quand on se sépare est le moment où on retire notre alliance. Cet anneau échangé lors de notre mariage est le symbole par excellence de notre engagement commun dans l'aventure de couple. Le retirer définitivement est le symbole concret de la rupture de cet engagement. Que faites-vous de votre alliance passée ? L'avez-vous remise au fond d'un tiroir ? l'avez-vous vendue ?
J'ai choisis de garder la mienne, de même que tous les bijoux que mon ex-mari m'avait offert, au fond d'un tiroir. Au début parce que je ne savais pas trop quoi en faire, maintenant comme mémoire pour mes enfants. Peut-être qu'elles n'en feront rien, mais j'ai envie de leur laisser en héritage : parce que ça fait partie de leur histoire et que ma dernière fille était petite quand on a divorcé et qu'elle n'a pas vraiment de souvenirs de ses parents unis. Cela dit, je changerai peut-être d'avis : je n'ai pas envie de leur laisser le poids d'un héritage qui les encombrerait....
Le moment où l'on choisit délibérément d’ôter notre alliance à une signification : nous avons intégré notre séparation et ce symbole n'a plus lieu d'être. Je me souviens ne pas l'avoir ôté tout de suite mais après plusieurs semaines. En revanche je ne me souviens plus quel fut le déclencheur de cet acte délibéré, peut-être que simplement je prenais acte que je n'avais plus d'espoir ni d'envie de recoller les morceaux avec mon ex. Je ne la supportais plus autour de mon doigt, elle n'y avait plus sa place. 

La séparation et les différents "actes civils"


Un autre symbole important est le jour de la signature du compromis de vente du bien commun. On s'engage devant d'autres à se défaire de notre lieu de vie commune. Je trouve que c'est une étape émouvante, même quand on l'a attendu longtemps et désiré beaucoup.
Ce lieu de vie qu'on a investit de nos rêves, de nos souvenirs : on lui tourne le dos désormais. C'est un abandon : on le confie à d'autres mains. Un passage. Car en même temps c'est un acte de liberté retrouvée  : nous sommes libres de nous abriter sous un autre toit. La vente du bien commun conditionne souvent le départ vers une nouvelle vie, séparée. Comme une parabole de notre désamour.

De même la signature devant le juge du divorce est tout autant chargée de symbole. 

La séparation et les fêtes de Mères et Pères  


Avec la garde alternée, selon les années, le jour de la fête des Mères peut advenir dans une semaine papa et inversement. Réussir à s'entendre pour que les enfants puissent voir maman le jour de la fête des Mères et leur papa le jour de la fête des Pères est pour moi symboliquement fort : nous reconnaissons chacun dans son rôle de parent et nous montrons à nos enfants que nous sommes capables de souplesse.  C'est une façon d'évoluer dans notre rapport avec notre ex, en nous appuyant sur la symbolique du jour et nous faisons tellement plaisir à nos enfants et à nous-mêmes qu'il serait dommage de ne pas en profiter ! Je vous invite donc à concrétiser positivement un symbole sur le chemin de votre bonne entente avec votre ex en lui permettant de vivre cette journée avec vos enfants. Et si c'est trop tard pour cette année, prévoyez-le pour l'année prochaine. Qu'en pensez-vous ?


Prenez soin de vous et de vos belles pommes d'amour !
Céline




mardi 3 avril 2018

Le partage du temps

Partager le temps de présence auprès des enfants

 

Passer d'une vie de famille avec un seul toit à une organisation de deux logements est source de beaucoup de questions et de stress pour les parents en cours de séparation, mais aussi pour les enfants.



Nous avons fait, je crois, comme tout le monde : du mieux possible avec des ratés et des réussites. La première question qui est venu à notre esprit, et qui conditionne beaucoup de choses, est le partage du temps. Quelle équation adopter : garde alternée ou non ? avec quelles modalités ? quelle souplesse ? quels risques sous-jacents ?

Définir ce temps partagé : un parcours aléatoire ?


Tout d'abord j'ai du convaincre mon ex-mari d'opter pour une garde alternée temps partagé : moitié du temps chez papa, moitié du temps chez maman. Au tout début, j'ai eu l'impression qu'il sous-estimait ses capacités et que se retrouver seul avec ses 3 filles lui faisait peur. Il envisageait de ne les prendre qu'un week-end sur deux et la moitié des vacances. En ce qui me concerne, je voyais là le risque de tomber dans deux pièges :
- l'éloignement progressif du papa avec le quotidien de l'école, des copains, des galères et des réussites des enfants. Or il avait toujours été présent donc je ne voyais pas pourquoi cela changerait. Il me semblait que s'il ne partageait que les temps de jeux, de vacances et de week-end, il perdrait de vue beaucoup de leurs contraintes ou de leurs joies. Et que cela risquait de détériorer leur relation sur le long terme. En tout cas c'était ma crainte.
- le fait de ne m'autoriser aucune coupure réelle et d'avoir à gérer seule le quotidien. J'étais tombée dans le piège du sacrifice de soi une première fois et je n'avais pas envie de recommencer. J'ai donc vécu ces discussions comme une bataille pour conserver ma toute nouvelle liberté. 
Nous avons finalement opté pour une alternance semaine/semaine. Rythme qui nous convient toujours actuellement.
On le voit, le choix découla d'un mélange de craintes et de contraintes. 


Quel jour pour le changement ?


Une fois défini le rythme, il a fallu choisir le jour du changement. Nous nous sommes calés sur le rythme de la nouvelle compagne de mon ex-mari : du dimanche soir 18h au dimanche suivant 18h. Cela leur permettait d'avoir une semaine avec les enfants, chacun de son côté puis une semaine sans enfants.
Assez vite nous nous sommes rendus compte que ce n'était pas la bonne formule pour nous. Quand nous récupérons les enfants, ils nous racontent ce qu'ils viennent de vivre, et pas tellement les jours précédents. Donc en les récupérant le dimanche soir, nous avions droit au récit du week-end (cad papa et les activités avec papa et sa nouvelle compagne en ce qui me concernait) et nous échappions  aux anecdotes de la semaine avec leurs copains et à l'école. Or c'est ce qu'on recherchait, tant mon ex-mari que moi. Autrement dit, c’était assez pénible à vivre pour l'un comme pour l'autre. Les enfants ne s'en rendaient pas compte car nous avons toujours laissé libre cours à leurs paroles. Hors de question de les empêcher de nous raconter quoi que ce soit. Aux adultes de s'adapter, à ce niveau-là. Mais c'est quand même plus agréable quand on peut se protéger un peu. Sans oublier que les choses évoluent et que ce qui vous parait improbable au début est votre quotidien par la suite.
Après une attente d'un an et demi, nous avons pu faire un roulement sur le vendredi soir : beaucoup plus agréable. Cela permet aussi de partir en week-end sans se poser la question du dimanche soir et du respect des horaires du retour. C'est donc aussi éviter des discussions et concessions : vous organisez votre week-end comme bon vous semble.

Expliquer ce choix 


Comme toujours, les enfants vivent mieux les choses quand elles sont expliquées. Et pour nous, adultes, c'est pareil. Chaque changement se vit mieux quand il est annoncé et expliqué. Ma petite dernière avait seulement 4 ans quand on s'est séparés. Et pour elle, le découpage en semaine fut compliqué : elle n'avait aucune notion du temps. Elle suivait ses sœurs mais n'était pas à l'aise avec ses changements. Une semaine sans maman ou sans papa était longue. Nous avons fait quelques adaptations, et dessiné par exemple avec elle la succession du calendrier, expliqué et montré la permanence du lien, permis d'appeler quand elle le voulait dans un sens comme dans l'autre... 
Toutes ces explications et tous ces aménagements lui ont permis de mieux vivre notre séparation. Et elles m'ont permis à moi aussi de mieux les vivre. J'hésitais à lui parler de ce que je faisais quand elle n'était pas là, mais en fait ça la rassurait : je n'étais pas perdue loin d'elle. A partir du moment où j'ai compris ça, je fus moi aussi libérée. Je m'autorisais à vivre bien, comme je le voulais, et à le dire.

Toute évolution demande une adaptation 


Au début, ce qui me perturbait le plus, c'était d'avoir à partager ce temps de présence auprès de mes enfants. Je ne les avais pas faites pour ne les voir que la moitié du temps ! Il a fallu que je fasse un certain deuil : celui de ma présence continue auprès de mes filles. Doux leurre d'ailleurs... Depuis j'ai compris que j'avais gagné au change et elles aussi me semble -t-il : la qualité a succédé à la quantité. Certes je les vois moins . Mais quand elles sont avec moi, je suis davantage disponible pour elles et présente dans ma tête pour elles. On a gagné en profondeur d'échanges. On est heureuses de se retrouver. L'attente crée le désir et l'envie d'en profiter...

Je sais que de nombreuses possibilités et aménagements sont possibles, et l'essentiel est que chacun puisse s'y retrouver. Cela m'intéresse beaucoup de connaître vos expériences ou vos questionnements à ce sujet. Et dites-moi si cet article vous a aidé.
Vous pouvez laisser un commentaire en cliquant sur "Aucun commentaire" ci-dessous ou  m'envoyant un message à mabellepommedamour@gmail.com ou sur ma page Facebook : Céline Bouzon. Je vous répondrai.

Prenez soin de vous et de vos belles pommes d'amour !

Céline

dimanche 11 février 2018

Le logement dans la séparation : quel stress !

La séparation et l'angoisse du logement


Bonjour mes petites pommes d'amour !

Comment allez-vous ? Vous avez la forme ? J'ai pensé à vous hier car je me suis souvenue quel stress pouvait cristalliser la question du logement quand on se sépare.


Un passage compliqué : on passe d'un nid d'amour à deux logements différents.

Que nous soyons mariés / pacsés ou pas, que nous ayons des enfants ou pas, nous sommes confrontés au problème du logement lorsque nous nous séparons de la personne qui partage notre vie. Et c'est une très grande source de stress.
Si nous sommes propriétaires, il faut trancher : on vend ? on garde ? et alors lequel d'entre nous le garde ? et à quelles conditions ? sous quels délais ? et partir pour quel logement ?
Avec mon ex-mari, nous avons essayé de garder notre maison pour les enfants. Nous avons alors mis en place une garde alternée pour les adultes : c'étaient les adultes qui changeaient de domicile chaque semaine et non les enfants. Cela a duré plus de 7 mois. Cette solution présentait l'avantage de permettre aux enfants de ne rien changer - ou presque- à leur quotidien, de s'habituer à l'alternance de la présence de papa ou maman. Et cela nous a permis, à nous adultes, de prendre le large, de souffler un peu pendant cette période tumultueuse.

Des compromis à trouver

Nous pouvions nous le permettre matériellement car nous avions une grande maison dans laquelle chacun a pu avoir sa chambre. Et parce que nous avons pu trouver chacun un logement à l'extérieur pas cher. Il faut alors accepter que votre ex reçoive ses copains (et éventuellement les vôtres) dans votre maison, avec vos enfants, mais sans vous. Et inversement.
Il faut donc se mettre d'accord sur les règles de vie et d'entretien de la maison. Cette option provisoire peut paraitre un peu bizarre, voire ubuesque, mais c'est un palier envisageable. Ce choix s'est avéré utile pour nous permettre de décompresser et mettre en place progressivement les règles. Mais à mon avis, il reste pesant sur le moyen terme, et je n'ose envisager le long terme. Au bout d'un moment, j'ai eu envie d'avoir mon propre logement dans lequel je pouvais à nouveau m'investir.
Mais à ce moment-là, nous avions en tête que c'était mieux pour les enfants. Nous avions alors du mal à envisager leur imposer de quitter leur maison pour vivre dans un petit appartement, sans jardin.

Gérer ses propres insuffisances 


Et puis cette maison, je l’adorais.  Je m'étais investie en temps, en énergie dans son aménagement, sa rénovation. J'adorais le jardin, la grande terrasse. Bref, je n'avais pas envie de la perdre ! Cette période de transition m'a permis de me rendre compte que c'était néanmoins nécessaire pour mon propre bien-être.
J'ai emménagé dans un appartement ridicule 8 mois après notre décision définitive de nous quitter. Et j'ai beaucoup culpabilisé car j'imposais à mes 3 enfants de partager la même petite chambre de 10m2. Je n'avais même pas de lits pour elles : nous posions les matelas au sol tous les soirs et les aligons contre le mur le matin ! Quel changement pour elles ! J'avais honte, je crois, de ne pouvoir leur offrir mieux à ce moment-là. 
Ce qui est très rassurant c'est que lorsqu’on en reparle, 4 ans après les faits, elles parlent de cette période avec plaisir voire nostalgie. Elles ont adoré dormir sur les matelas par terre et être toutes les 3 dans la même chambre ! 

Nos enfants ont leurs propres besoins

 

Nos peurs, nos besoins ne sont pas les mêmes que les leurs.... Nous avons tendance à projeter nos propres désirs sur eux. Bref arrêtons de nous culpabiliser ! C'est déjà assez difficile comme cela...
Toutes les solutions sont envisageables mais il me semble que la meilleure est celle qui vous correspond le mieux et qui vous assure le meilleur bien-être possible.  Avec le recul, je peux affirmer que nos enfants sont bien si nous sommes bien, et peu importe les circonstances...J'ai en tête des enfants dont la maison a été saccagée par leur papa alcoolique, mais qui n'ont jamais regretté cette maison. Ce qu'ils désiraient c'était leur sécurité et celle de leur maman. Un petit appartement paisible sans balcon ni jardin vaut beaucoup mieux qu'une grande maison où l'ambiance est tendue. Ça vous parait évident mais on a tendance à l'oublier quand on est confronté à la situation.

Et vous, comment envisagez-vous votre séparation ? Ou comment avez-vous fait quand ce fut votre tour ?  Pour quelle solution avez-vous opté ? Vos retours m'intéressent. 

Allez mes belles pommes d'amour, j'ai besoin de connaître vos réactions ! 
A bientôt et prenez soin de vous   :-)